A qui confier son projet immobilier ?

A qui confier son projet immobilier ?

Que vous souhaitiez vendre ou acheter un bien immobilier, vous disposez de plusieurs solutions pour mener à bien votre projet : vous pouvez vous charger de la vente seul, en compagnie d’un agent immobilier en agence ou bien avec l’aide d’un agent immobilier indépendant. Comment savoir laquelle vous convient le mieux ? Votre conseiller financier fait le point.

Confier son projet immobilier à un professionnel

C’est la solution la plus classique. En passant par l’aide d’un professionnel, ce dernier se chargera de vous accompagner tout au long de votre projet immobilier.

S’il s’agit d’un achat, vous devrez expliquer votre besoin au professionnel. Il se chargera ensuite de chercher des biens qui vous correspondent tant en terme d’emplacement que de budget. Il vous proposera ensuite de visiter ces biens et vous accompagnera dans la signature de l’acte de vente.

S’il s’agit d’une vente, le professionnel s’attachera en premier lieu à estimer votre bien. Il rédigera ensuite des annonces et fera venir des diagnostiqueurs (amiante, consommation énergétique, etc.). Il organisera ensuite les visites, vous aidera à négocier les prix et se chargera des démarches administratives nécessaires.

A noter, vous trouverez des agents traditionnels et des agents indépendants. La grande différence entre les deux (outre un établissement fixe) réside dans le fait que le salaire de l’agent immobilier dépend des transactions effectuées pour l’indépendant, tandis que la traditionnel jouit d’un salaire fixe. Les indépendants peuvent ainsi être plus à l’écoute de vos besoins.

Confier son projet immobilier à un agent indépendant ou traditionnel ?

Parmi les professionnels, vous sera face à des agents en agence ou indépendants. Les deux proposent le même accompagnement et la même couverture publicitaire.

Cependant, l’agence immobilière possède sa vitrine comme moyen de communication supplémentaire, tandis que l’agent immobilier applique des honoraires moins élevés de 3% à 4% par rapport aux agences. Si cela paraît peu de prime abord, cela représente tout de même une différence d’environ 6 000€ sur un bien vendu à 200 000€ !

Se charger soi-même de son projet immobilier

Une dernière solution est de vous occuper vous-même de votre projet immobilier de A à Z. Pour l’achat d’un bien, cela signifie qu’il faudra privilégier les plateformes de vente de particuliers à particuliers comme PAP.fr ou Leboncoin.fr, en triant les annonces. En effet, certaines agences profitent de ces réseaux pour afficher les biens de leur clientèle.

Pour vendre votre bien sans passer par un professionnel, cela sera plus délicat. Vous devrez tout d’abord réaliser l’estimation de votre maison en ligne à l’aide des services dédiés des agences. Vous pouvez également opter pour un calcul amateur mais vous risquez de ne pas être en phase avec le marché immobilier de votre commune.

Ensuite, vous devrez mettre au point votre annonce et la partager sur les réseaux de particuliers à particuliers. Vous pourrez également envoyer votre annonce à un journal local et dans les boutiques de votre ville. Sans professionnel, la visibilité de votre bien sera moins importante mais cela ne mettra pas en échec votre projet de vente.

Enfin, vous devrez faire visiter votre logement et négocier vous-même les prix. Ce sera également à vous de vous charger des démarches administratives qui découleront de la transaction.

Qu’est-ce qu’un organisme de placement collectif ?

Qu’est-ce qu’un organisme de placement collectif ?

Quand on se lance dans le monde de la Bourse et de ses échanges financiers complexes, il n’est parfois pas simple de s’y retrouver d’un acronyme à l’autre : nous vous expliquons donc ce que sont les OPC, les organismes de placement collectifs !

Feuilles de compte avec graphique bleu
Source : Unsplash

OPC : définition

Un organisme de placement collectif, c’est-à-dire un OPC, s’occupe de gérer un portefeuille d’actions et d’obligations à valeurs mobilières. Un particulier peut donc tout à fait investir dans ce genre de fonds, même avec une petite somme de départ, et accéder à des placements très divers. Les investisseurs regroupent ainsi leur mise de départ pour accroître leur importance.

Les OPC se divisent en deux catégories :

  • Les Sicav (pour société d’investissement à capital variable)
  • Les FCP (c’est-à-dire les fonds commun de placement)

Les avantages d’un OPC

Ce type d’investissement présente un certain nombre d’avantages non négligeables, tels que :

  • Sa diversité

Pour favoriser au maximum les revenus de ses investisseurs, un OPC veille à diversifier ses investissements. Ceci a également l’avantage d’éviter les pertes trop brusques et importantes : des investissements variés sont toujours plus sûrs en Bourse.

  • Le peu de fonds qu’il nécessite

Nul besoin d’avoir des revenus faramineux pour espérer spéculer en Bourse. Grâce à la mise en commun des fonds de plusieurs investisseurs, les OPC gagnent en importance.

  • Sa simplicité

Il n’est également pas nécessaire d’être un expert en finances pour se lancer dans ce type d’investissement. En effet, le portefeuille d’un OPC est géré par un professionnel, qui saura s’adapter aux variations du marché et s’occupera lui-même des modalités administratives.

Parfait pour ceux qui ne peuvent pas forcément consacrer beaucoup de temps à la gestion de leurs placements !

Tas de pièces de monnaie avec effet de lumière
Source : GettyImages

Quelle est la différence entre une Sicav et un FCP ?

Stockées sur votre compte-titres, votre PEA (Plan d’Épargne en Actions) ou votre assurance-vie, les parts de vos OPC peuvent être vendues selon l’évolution du marché et de vos propres besoins. Mais encore faut-il comprendre ce que sont ces fameuses catégories d’OPC, les Sicav et les FCP !

Les Sicav et et les FCP se distinguent essentiellement d’un point de vue juridique. Les Sicav émettent des actions, on y est donc actionnaire. Tandis qu’un FCP émet des parts et n’est cette fois-ci pas considéré comme une société, mais comme un régime de copropriété de valeurs mobilières.

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

L’énergie est le principal poste de charges d’une copropriété. Depuis la fin des tarifs règlementés, il revient au syndic de négocier les contrats et de présenter en assemblée générale plusieurs offres, afin que les copropriétaires sélectionnent la plus adaptée.

Choix du contrat d’énergie d’un immeuble : les bonnes pratiques

Un exercice pas franchement facile quand on n’est pas un expert de l’énergie !Quelles sont les bonnes pratiques à adopter afin de faciliter la compréhension et simplifier la prise de décision ?

Tout d’abord, reprenez l’historique des factures de l’immeuble que vous avez en gestion, afin de bien analyser ses besoins et sa consommation. Essayez également d’évaluer sa consommation en intégrant les travaux à venir liés à l’énergie, comme un changement de chaudière ou un passage aux éclairages LED.

Renseignez-vous auprès de votre fournisseur actuel sur les conditions de résiliation : il est important de respecter le calendrier afin d’anticiper les délais pour comparer, analyser, résilier et souscrire une nouvelle offre.   Il s’agit notamment de ne pas rater le délai de résiliation de 30 à 60 jours afin de ne pas s’engager dans une tacite reconduction !

Par ailleurs, faites le tour des fournisseurs d’énergie afin d’obtenir un panel d’offres le plus large possible : cette procédure est des plus chronophages, n’hésitez pas à vous appuyer sur un comparateur gaz en ligne pour gagner du temps !

Comparer les offres des fournisseurs

Une fois les différentes offres en votre possession, il vous faudra les comparer : là encore cela est moins simple qu’il n’y parait. Comparer ce qui est comparable en vous assurant que le prix du MWh par exemple, pour l’électricité, inclut les mêmes composantes d’une offre à l’autre et que les offres ont les mêmes durées de validité. Pour l’électricité toujours, certaines offres n’affichent que la partie énergie alors que d’autres incluent également la part acheminement.

  • Plus largement, le prix de l’énergie est-il fixe ou indexé et si oui sur quelle variable évolue-t-il ?
  • Le tarif d’acheminement est-il fixe ou variable ?Les coûts de stockage en gaz, de capacité ou de soutirage pour l’électricité sont-ils inclus ?
  • Quelle période d’engagement choisir ? Y a-t-il des pénalités en cas de résiliation anticipée ?
  • Quelles sont les modalités de facturation ?
  • Des services supplémentaires sont-ils proposés ?
  • Le service client est-il fiable et les interlocuteurs disponibles ?

Un dernier conseil

Enfin, contraignez-vous à calculer les budgets annuels avec tous les frais, en TTC, car c’est ce que demandent les copropriétaires ! Ces démarches de comparaison sont lourdes et fastidieuses : voilà pourquoi nombre de syndics et copropriétaires préfèrent se faciliter la vie en faisant appel à des courtiers spécialisés ou à un comparateur électricité !

Pour aller plus loin

Site du comparateur d’électricité Opéra Energie : https://media.opera-energie.com/nos-conseils/comparateur-energie-professionnels/

 

A qui confier son projet immobilier ?

A qui confier son projet immobilier ?

Que vous souhaitiez vendre ou acheter un bien immobilier, vous disposez de plusieurs solutions pour mener à bien votre projet : vous pouvez vous charger de la vente seul, en compagnie d’un agent immobilier en agence ou bien avec l’aide d’un agent immobilier indépendant. Comment savoir laquelle vous convient le mieux ? Votre conseiller financier fait le point.

Confier son projet immobilier à un professionnel

C’est la solution la plus classique. En passant par l’aide d’un professionnel, ce dernier se chargera de vous accompagner tout au long de votre projet immobilier.

S’il s’agit d’un achat, vous devrez expliquer votre besoin au professionnel. Il se chargera ensuite de chercher des biens qui vous correspondent tant en terme d’emplacement que de budget. Il vous proposera ensuite de visiter ces biens et vous accompagnera dans la signature de l’acte de vente.

S’il s’agit d’une vente, le professionnel s’attachera en premier lieu à estimer votre bien. Il rédigera ensuite des annonces et fera venir des diagnostiqueurs (amiante, consommation énergétique, etc.). Il organisera ensuite les visites, vous aidera à négocier les prix et se chargera des démarches administratives nécessaires.

A noter, vous trouverez des agents traditionnels et des agents indépendants. La grande différence entre les deux (outre un établissement fixe) réside dans le fait que le salaire de l’agent immobilier dépend des transactions effectuées pour l’indépendant, tandis que la traditionnel jouit d’un salaire fixe. Les indépendants peuvent ainsi être plus à l’écoute de vos besoins.

Confier son projet immobilier à un agent indépendant ou traditionnel ?

Parmi les professionnels, vous sera face à des agents en agence ou indépendants. Les deux proposent le même accompagnement et la même couverture publicitaire.

Cependant, l’agence immobilière possède sa vitrine comme moyen de communication supplémentaire, tandis que l’agent immobilier applique des honoraires moins élevés de 3% à 4% par rapport aux agences. Si cela paraît peu de prime abord, cela représente tout de même une différence d’environ 6 000€ sur un bien vendu à 200 000€ !

Se charger soi-même de son projet immobilier

Une dernière solution est de vous occuper vous-même de votre projet immobilier de A à Z. Pour l’achat d’un bien, cela signifie qu’il faudra privilégier les plateformes de vente de particuliers à particuliers comme PAP.fr ou Leboncoin.fr, en triant les annonces. En effet, certaines agences profitent de ces réseaux pour afficher les biens de leur clientèle.

Pour vendre votre bien sans passer par un professionnel, cela sera plus délicat. Vous devrez tout d’abord réaliser l’estimation de votre maison en ligne à l’aide des services dédiés des agences. Vous pouvez également opter pour un calcul amateur mais vous risquez de ne pas être en phase avec le marché immobilier de votre commune.

Ensuite, vous devrez mettre au point votre annonce et la partager sur les réseaux de particuliers à particuliers. Vous pourrez également envoyer votre annonce à un journal local et dans les boutiques de votre ville. Sans professionnel, la visibilité de votre bien sera moins importante mais cela ne mettra pas en échec votre projet de vente.

Enfin, vous devrez faire visiter votre logement et négocier vous-même les prix. Ce sera également à vous de vous charger des démarches administratives qui découleront de la transaction.

Qu’est-ce qu’un organisme de placement collectif ?

Qu’est-ce qu’un organisme de placement collectif ?

Quand on se lance dans le monde de la Bourse et de ses échanges financiers complexes, il n’est parfois pas simple de s’y retrouver d’un acronyme à l’autre : nous vous expliquons donc ce que sont les OPC, les organismes de placement collectifs !

Feuilles de compte avec graphique bleu
Source : Unsplash

OPC : définition

Un organisme de placement collectif, c’est-à-dire un OPC, s’occupe de gérer un portefeuille d’actions et d’obligations à valeurs mobilières. Un particulier peut donc tout à fait investir dans ce genre de fonds, même avec une petite somme de départ, et accéder à des placements très divers. Les investisseurs regroupent ainsi leur mise de départ pour accroître leur importance.

Les OPC se divisent en deux catégories :

  • Les Sicav (pour société d’investissement à capital variable)
  • Les FCP (c’est-à-dire les fonds commun de placement)

Les avantages d’un OPC

Ce type d’investissement présente un certain nombre d’avantages non négligeables, tels que :

  • Sa diversité

Pour favoriser au maximum les revenus de ses investisseurs, un OPC veille à diversifier ses investissements. Ceci a également l’avantage d’éviter les pertes trop brusques et importantes : des investissements variés sont toujours plus sûrs en Bourse.

  • Le peu de fonds qu’il nécessite

Nul besoin d’avoir des revenus faramineux pour espérer spéculer en Bourse. Grâce à la mise en commun des fonds de plusieurs investisseurs, les OPC gagnent en importance.

  • Sa simplicité

Il n’est également pas nécessaire d’être un expert en finances pour se lancer dans ce type d’investissement. En effet, le portefeuille d’un OPC est géré par un professionnel, qui saura s’adapter aux variations du marché et s’occupera lui-même des modalités administratives.

Parfait pour ceux qui ne peuvent pas forcément consacrer beaucoup de temps à la gestion de leurs placements !

Tas de pièces de monnaie avec effet de lumière
Source : GettyImages

Quelle est la différence entre une Sicav et un FCP ?

Stockées sur votre compte-titres, votre PEA (Plan d’Épargne en Actions) ou votre assurance-vie, les parts de vos OPC peuvent être vendues selon l’évolution du marché et de vos propres besoins. Mais encore faut-il comprendre ce que sont ces fameuses catégories d’OPC, les Sicav et les FCP !

Les Sicav et et les FCP se distinguent essentiellement d’un point de vue juridique. Les Sicav émettent des actions, on y est donc actionnaire. Tandis qu’un FCP émet des parts et n’est cette fois-ci pas considéré comme une société, mais comme un régime de copropriété de valeurs mobilières.

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

L’énergie est le principal poste de charges d’une copropriété. Depuis la fin des tarifs règlementés, il revient au syndic de négocier les contrats et de présenter en assemblée générale plusieurs offres, afin que les copropriétaires sélectionnent la plus adaptée.

Choix du contrat d’énergie d’un immeuble : les bonnes pratiques

Un exercice pas franchement facile quand on n’est pas un expert de l’énergie !Quelles sont les bonnes pratiques à adopter afin de faciliter la compréhension et simplifier la prise de décision ?

Tout d’abord, reprenez l’historique des factures de l’immeuble que vous avez en gestion, afin de bien analyser ses besoins et sa consommation. Essayez également d’évaluer sa consommation en intégrant les travaux à venir liés à l’énergie, comme un changement de chaudière ou un passage aux éclairages LED.

Renseignez-vous auprès de votre fournisseur actuel sur les conditions de résiliation : il est important de respecter le calendrier afin d’anticiper les délais pour comparer, analyser, résilier et souscrire une nouvelle offre.   Il s’agit notamment de ne pas rater le délai de résiliation de 30 à 60 jours afin de ne pas s’engager dans une tacite reconduction !

Par ailleurs, faites le tour des fournisseurs d’énergie afin d’obtenir un panel d’offres le plus large possible : cette procédure est des plus chronophages, n’hésitez pas à vous appuyer sur un comparateur gaz en ligne pour gagner du temps !

Comparer les offres des fournisseurs

Une fois les différentes offres en votre possession, il vous faudra les comparer : là encore cela est moins simple qu’il n’y parait. Comparer ce qui est comparable en vous assurant que le prix du MWh par exemple, pour l’électricité, inclut les mêmes composantes d’une offre à l’autre et que les offres ont les mêmes durées de validité. Pour l’électricité toujours, certaines offres n’affichent que la partie énergie alors que d’autres incluent également la part acheminement.

  • Plus largement, le prix de l’énergie est-il fixe ou indexé et si oui sur quelle variable évolue-t-il ?
  • Le tarif d’acheminement est-il fixe ou variable ?Les coûts de stockage en gaz, de capacité ou de soutirage pour l’électricité sont-ils inclus ?
  • Quelle période d’engagement choisir ? Y a-t-il des pénalités en cas de résiliation anticipée ?
  • Quelles sont les modalités de facturation ?
  • Des services supplémentaires sont-ils proposés ?
  • Le service client est-il fiable et les interlocuteurs disponibles ?

Un dernier conseil

Enfin, contraignez-vous à calculer les budgets annuels avec tous les frais, en TTC, car c’est ce que demandent les copropriétaires ! Ces démarches de comparaison sont lourdes et fastidieuses : voilà pourquoi nombre de syndics et copropriétaires préfèrent se faciliter la vie en faisant appel à des courtiers spécialisés ou à un comparateur électricité !

Pour aller plus loin

Site du comparateur d’électricité Opéra Energie : https://media.opera-energie.com/nos-conseils/comparateur-energie-professionnels/

 

A qui confier son projet immobilier ?

A qui confier son projet immobilier ?

Que vous souhaitiez vendre ou acheter un bien immobilier, vous disposez de plusieurs solutions pour mener à bien votre projet : vous pouvez vous charger de la vente seul, en compagnie d’un agent immobilier en agence ou bien avec l’aide d’un agent immobilier indépendant. Comment savoir laquelle vous convient le mieux ? Votre conseiller financier fait le point.

Confier son projet immobilier à un professionnel

C’est la solution la plus classique. En passant par l’aide d’un professionnel, ce dernier se chargera de vous accompagner tout au long de votre projet immobilier.

S’il s’agit d’un achat, vous devrez expliquer votre besoin au professionnel. Il se chargera ensuite de chercher des biens qui vous correspondent tant en terme d’emplacement que de budget. Il vous proposera ensuite de visiter ces biens et vous accompagnera dans la signature de l’acte de vente.

S’il s’agit d’une vente, le professionnel s’attachera en premier lieu à estimer votre bien. Il rédigera ensuite des annonces et fera venir des diagnostiqueurs (amiante, consommation énergétique, etc.). Il organisera ensuite les visites, vous aidera à négocier les prix et se chargera des démarches administratives nécessaires.

A noter, vous trouverez des agents traditionnels et des agents indépendants. La grande différence entre les deux (outre un établissement fixe) réside dans le fait que le salaire de l’agent immobilier dépend des transactions effectuées pour l’indépendant, tandis que la traditionnel jouit d’un salaire fixe. Les indépendants peuvent ainsi être plus à l’écoute de vos besoins.

Confier son projet immobilier à un agent indépendant ou traditionnel ?

Parmi les professionnels, vous sera face à des agents en agence ou indépendants. Les deux proposent le même accompagnement et la même couverture publicitaire.

Cependant, l’agence immobilière possède sa vitrine comme moyen de communication supplémentaire, tandis que l’agent immobilier applique des honoraires moins élevés de 3% à 4% par rapport aux agences. Si cela paraît peu de prime abord, cela représente tout de même une différence d’environ 6 000€ sur un bien vendu à 200 000€ !

Se charger soi-même de son projet immobilier

Une dernière solution est de vous occuper vous-même de votre projet immobilier de A à Z. Pour l’achat d’un bien, cela signifie qu’il faudra privilégier les plateformes de vente de particuliers à particuliers comme PAP.fr ou Leboncoin.fr, en triant les annonces. En effet, certaines agences profitent de ces réseaux pour afficher les biens de leur clientèle.

Pour vendre votre bien sans passer par un professionnel, cela sera plus délicat. Vous devrez tout d’abord réaliser l’estimation de votre maison en ligne à l’aide des services dédiés des agences. Vous pouvez également opter pour un calcul amateur mais vous risquez de ne pas être en phase avec le marché immobilier de votre commune.

Ensuite, vous devrez mettre au point votre annonce et la partager sur les réseaux de particuliers à particuliers. Vous pourrez également envoyer votre annonce à un journal local et dans les boutiques de votre ville. Sans professionnel, la visibilité de votre bien sera moins importante mais cela ne mettra pas en échec votre projet de vente.

Enfin, vous devrez faire visiter votre logement et négocier vous-même les prix. Ce sera également à vous de vous charger des démarches administratives qui découleront de la transaction.

Qu’est-ce qu’un organisme de placement collectif ?

Qu’est-ce qu’un organisme de placement collectif ?

Quand on se lance dans le monde de la Bourse et de ses échanges financiers complexes, il n’est parfois pas simple de s’y retrouver d’un acronyme à l’autre : nous vous expliquons donc ce que sont les OPC, les organismes de placement collectifs !

Feuilles de compte avec graphique bleu
Source : Unsplash

OPC : définition

Un organisme de placement collectif, c’est-à-dire un OPC, s’occupe de gérer un portefeuille d’actions et d’obligations à valeurs mobilières. Un particulier peut donc tout à fait investir dans ce genre de fonds, même avec une petite somme de départ, et accéder à des placements très divers. Les investisseurs regroupent ainsi leur mise de départ pour accroître leur importance.

Les OPC se divisent en deux catégories :

  • Les Sicav (pour société d’investissement à capital variable)
  • Les FCP (c’est-à-dire les fonds commun de placement)

Les avantages d’un OPC

Ce type d’investissement présente un certain nombre d’avantages non négligeables, tels que :

  • Sa diversité

Pour favoriser au maximum les revenus de ses investisseurs, un OPC veille à diversifier ses investissements. Ceci a également l’avantage d’éviter les pertes trop brusques et importantes : des investissements variés sont toujours plus sûrs en Bourse.

  • Le peu de fonds qu’il nécessite

Nul besoin d’avoir des revenus faramineux pour espérer spéculer en Bourse. Grâce à la mise en commun des fonds de plusieurs investisseurs, les OPC gagnent en importance.

  • Sa simplicité

Il n’est également pas nécessaire d’être un expert en finances pour se lancer dans ce type d’investissement. En effet, le portefeuille d’un OPC est géré par un professionnel, qui saura s’adapter aux variations du marché et s’occupera lui-même des modalités administratives.

Parfait pour ceux qui ne peuvent pas forcément consacrer beaucoup de temps à la gestion de leurs placements !

Tas de pièces de monnaie avec effet de lumière
Source : GettyImages

Quelle est la différence entre une Sicav et un FCP ?

Stockées sur votre compte-titres, votre PEA (Plan d’Épargne en Actions) ou votre assurance-vie, les parts de vos OPC peuvent être vendues selon l’évolution du marché et de vos propres besoins. Mais encore faut-il comprendre ce que sont ces fameuses catégories d’OPC, les Sicav et les FCP !

Les Sicav et et les FCP se distinguent essentiellement d’un point de vue juridique. Les Sicav émettent des actions, on y est donc actionnaire. Tandis qu’un FCP émet des parts et n’est cette fois-ci pas considéré comme une société, mais comme un régime de copropriété de valeurs mobilières.

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

L’énergie est le principal poste de charges d’une copropriété. Depuis la fin des tarifs règlementés, il revient au syndic de négocier les contrats et de présenter en assemblée générale plusieurs offres, afin que les copropriétaires sélectionnent la plus adaptée.

Choix du contrat d’énergie d’un immeuble : les bonnes pratiques

Un exercice pas franchement facile quand on n’est pas un expert de l’énergie !Quelles sont les bonnes pratiques à adopter afin de faciliter la compréhension et simplifier la prise de décision ?

Tout d’abord, reprenez l’historique des factures de l’immeuble que vous avez en gestion, afin de bien analyser ses besoins et sa consommation. Essayez également d’évaluer sa consommation en intégrant les travaux à venir liés à l’énergie, comme un changement de chaudière ou un passage aux éclairages LED.

Renseignez-vous auprès de votre fournisseur actuel sur les conditions de résiliation : il est important de respecter le calendrier afin d’anticiper les délais pour comparer, analyser, résilier et souscrire une nouvelle offre.   Il s’agit notamment de ne pas rater le délai de résiliation de 30 à 60 jours afin de ne pas s’engager dans une tacite reconduction !

Par ailleurs, faites le tour des fournisseurs d’énergie afin d’obtenir un panel d’offres le plus large possible : cette procédure est des plus chronophages, n’hésitez pas à vous appuyer sur un comparateur gaz en ligne pour gagner du temps !

Comparer les offres des fournisseurs

Une fois les différentes offres en votre possession, il vous faudra les comparer : là encore cela est moins simple qu’il n’y parait. Comparer ce qui est comparable en vous assurant que le prix du MWh par exemple, pour l’électricité, inclut les mêmes composantes d’une offre à l’autre et que les offres ont les mêmes durées de validité. Pour l’électricité toujours, certaines offres n’affichent que la partie énergie alors que d’autres incluent également la part acheminement.

  • Plus largement, le prix de l’énergie est-il fixe ou indexé et si oui sur quelle variable évolue-t-il ?
  • Le tarif d’acheminement est-il fixe ou variable ?Les coûts de stockage en gaz, de capacité ou de soutirage pour l’électricité sont-ils inclus ?
  • Quelle période d’engagement choisir ? Y a-t-il des pénalités en cas de résiliation anticipée ?
  • Quelles sont les modalités de facturation ?
  • Des services supplémentaires sont-ils proposés ?
  • Le service client est-il fiable et les interlocuteurs disponibles ?

Un dernier conseil

Enfin, contraignez-vous à calculer les budgets annuels avec tous les frais, en TTC, car c’est ce que demandent les copropriétaires ! Ces démarches de comparaison sont lourdes et fastidieuses : voilà pourquoi nombre de syndics et copropriétaires préfèrent se faciliter la vie en faisant appel à des courtiers spécialisés ou à un comparateur électricité !

Pour aller plus loin

Site du comparateur d’électricité Opéra Energie : https://media.opera-energie.com/nos-conseils/comparateur-energie-professionnels/

 

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