Qu’est-ce qu’un organisme de placement collectif ?

Qu’est-ce qu’un organisme de placement collectif ?

Quand on se lance dans le monde de la Bourse et de ses échanges financiers complexes, il n’est parfois pas simple de s’y retrouver d’un acronyme à l’autre : nous vous expliquons donc ce que sont les OPC, les organismes de placement collectifs !

Feuilles de compte avec graphique bleu
Source : Unsplash

OPC : définition

Un organisme de placement collectif, c’est-à-dire un OPC, s’occupe de gérer un portefeuille d’actions et d’obligations à valeurs mobilières. Un particulier peut donc tout à fait investir dans ce genre de fonds, même avec une petite somme de départ, et accéder à des placements très divers. Les investisseurs regroupent ainsi leur mise de départ pour accroître leur importance.

Les OPC se divisent en deux catégories :

  • Les Sicav (pour société d’investissement à capital variable)
  • Les FCP (c’est-à-dire les fonds commun de placement)

Les avantages d’un OPC

Ce type d’investissement présente un certain nombre d’avantages non négligeables, tels que :

  • Sa diversité

Pour favoriser au maximum les revenus de ses investisseurs, un OPC veille à diversifier ses investissements. Ceci a également l’avantage d’éviter les pertes trop brusques et importantes : des investissements variés sont toujours plus sûrs en Bourse.

  • Le peu de fonds qu’il nécessite

Nul besoin d’avoir des revenus faramineux pour espérer spéculer en Bourse. Grâce à la mise en commun des fonds de plusieurs investisseurs, les OPC gagnent en importance.

  • Sa simplicité

Il n’est également pas nécessaire d’être un expert en finances pour se lancer dans ce type d’investissement. En effet, le portefeuille d’un OPC est géré par un professionnel, qui saura s’adapter aux variations du marché et s’occupera lui-même des modalités administratives.

Parfait pour ceux qui ne peuvent pas forcément consacrer beaucoup de temps à la gestion de leurs placements !

Tas de pièces de monnaie avec effet de lumière
Source : GettyImages

Quelle est la différence entre une Sicav et un FCP ?

Stockées sur votre compte-titres, votre PEA (Plan d’Épargne en Actions) ou votre assurance-vie, les parts de vos OPC peuvent être vendues selon l’évolution du marché et de vos propres besoins. Mais encore faut-il comprendre ce que sont ces fameuses catégories d’OPC, les Sicav et les FCP !

Les Sicav et et les FCP se distinguent essentiellement d’un point de vue juridique. Les Sicav émettent des actions, on y est donc actionnaire. Tandis qu’un FCP émet des parts et n’est cette fois-ci pas considéré comme une société, mais comme un régime de copropriété de valeurs mobilières.

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

L’énergie est le principal poste de charges d’une copropriété. Depuis la fin des tarifs règlementés, il revient au syndic de négocier les contrats et de présenter en assemblée générale plusieurs offres, afin que les copropriétaires sélectionnent la plus adaptée.

Choix du contrat d’énergie d’un immeuble : les bonnes pratiques

Un exercice pas franchement facile quand on n’est pas un expert de l’énergie !Quelles sont les bonnes pratiques à adopter afin de faciliter la compréhension et simplifier la prise de décision ?

Tout d’abord, reprenez l’historique des factures de l’immeuble que vous avez en gestion, afin de bien analyser ses besoins et sa consommation. Essayez également d’évaluer sa consommation en intégrant les travaux à venir liés à l’énergie, comme un changement de chaudière ou un passage aux éclairages LED.

Renseignez-vous auprès de votre fournisseur actuel sur les conditions de résiliation : il est important de respecter le calendrier afin d’anticiper les délais pour comparer, analyser, résilier et souscrire une nouvelle offre.   Il s’agit notamment de ne pas rater le délai de résiliation de 30 à 60 jours afin de ne pas s’engager dans une tacite reconduction !

Par ailleurs, faites le tour des fournisseurs d’énergie afin d’obtenir un panel d’offres le plus large possible : cette procédure est des plus chronophages, n’hésitez pas à vous appuyer sur un comparateur gaz en ligne pour gagner du temps !

Comparer les offres des fournisseurs

Une fois les différentes offres en votre possession, il vous faudra les comparer : là encore cela est moins simple qu’il n’y parait. Comparer ce qui est comparable en vous assurant que le prix du MWh par exemple, pour l’électricité, inclut les mêmes composantes d’une offre à l’autre et que les offres ont les mêmes durées de validité. Pour l’électricité toujours, certaines offres n’affichent que la partie énergie alors que d’autres incluent également la part acheminement.

  • Plus largement, le prix de l’énergie est-il fixe ou indexé et si oui sur quelle variable évolue-t-il ?
  • Le tarif d’acheminement est-il fixe ou variable ?Les coûts de stockage en gaz, de capacité ou de soutirage pour l’électricité sont-ils inclus ?
  • Quelle période d’engagement choisir ? Y a-t-il des pénalités en cas de résiliation anticipée ?
  • Quelles sont les modalités de facturation ?
  • Des services supplémentaires sont-ils proposés ?
  • Le service client est-il fiable et les interlocuteurs disponibles ?

Un dernier conseil

Enfin, contraignez-vous à calculer les budgets annuels avec tous les frais, en TTC, car c’est ce que demandent les copropriétaires ! Ces démarches de comparaison sont lourdes et fastidieuses : voilà pourquoi nombre de syndics et copropriétaires préfèrent se faciliter la vie en faisant appel à des courtiers spécialisés ou à un comparateur électricité !

Pour aller plus loin

Site du comparateur d’électricité Opéra Energie : https://media.opera-energie.com/nos-conseils/comparateur-energie-professionnels/

 

Investir dans de la location meublée : tout ce qu’il faut savoir avant de franchir le pas

Investir dans de la location meublée : tout ce qu’il faut savoir avant de franchir le pas

La location meublée est en plein boom, notamment à Paris et dans les grandes villes de province. En effet, ce type de location correspond au profil de nombreux locataires : étudiants, touristes, mais aussi jeunes actifs ou salariés détachés…

Les différentes forme de location meublée

La location meublée offre de grandes possibilités à l’investisseur immobilier. Elle peut prendre différentes formes selon la localisation du bien (station touristique, ville universitaire), le ype de logement concerné (logement indépendant ou pièces d’habitation de la résidence du bailleur), la durée et la fréquence de la location (à l’année, à la saison, à la semaine), les conditions d’occupation par le locataire (résidence principale ou secondaire) ou encore les services annexes qui lui sont proposés (résidences pour étudiants pour personnes âgées).

L’activité de loueur en meublé

L’activité de loueur en meublé peut être exercée sous différents statuts. La plupart des propriétaires l’exercent à titre non professionnel (LMNP), mais d’autres en font leur activité principale et adoptent en conséquence le statut de loueur en meublé professionnel (LMP).

L’activité de la location meublée prend forme soit en location directe, dans le neuf ou dans l’ancien, mais elle peut aussi être intégrée dans le cadre de l’immobilier géré : une Résidence Service (Résidences de Tourisme, EPHAD, étudiants, seniors) qui sera exploité via un bail commercial ou via le dispositif Censi-Bouvard.

La valeur du bien à louer

Avant de vous décider, sachez que la valeur d’un bien immobilier est fortement liée à son environnement, et notamment à l’installation de nouvelles infrastructures. Ces changements peuvent influer sur sa valeur tant positivement que négativement !

 

Qu’est-ce qu’un organisme de placement collectif ?

Qu’est-ce qu’un organisme de placement collectif ?

Quand on se lance dans le monde de la Bourse et de ses échanges financiers complexes, il n’est parfois pas simple de s’y retrouver d’un acronyme à l’autre : nous vous expliquons donc ce que sont les OPC, les organismes de placement collectifs !

Feuilles de compte avec graphique bleu
Source : Unsplash

OPC : définition

Un organisme de placement collectif, c’est-à-dire un OPC, s’occupe de gérer un portefeuille d’actions et d’obligations à valeurs mobilières. Un particulier peut donc tout à fait investir dans ce genre de fonds, même avec une petite somme de départ, et accéder à des placements très divers. Les investisseurs regroupent ainsi leur mise de départ pour accroître leur importance.

Les OPC se divisent en deux catégories :

  • Les Sicav (pour société d’investissement à capital variable)
  • Les FCP (c’est-à-dire les fonds commun de placement)

Les avantages d’un OPC

Ce type d’investissement présente un certain nombre d’avantages non négligeables, tels que :

  • Sa diversité

Pour favoriser au maximum les revenus de ses investisseurs, un OPC veille à diversifier ses investissements. Ceci a également l’avantage d’éviter les pertes trop brusques et importantes : des investissements variés sont toujours plus sûrs en Bourse.

  • Le peu de fonds qu’il nécessite

Nul besoin d’avoir des revenus faramineux pour espérer spéculer en Bourse. Grâce à la mise en commun des fonds de plusieurs investisseurs, les OPC gagnent en importance.

  • Sa simplicité

Il n’est également pas nécessaire d’être un expert en finances pour se lancer dans ce type d’investissement. En effet, le portefeuille d’un OPC est géré par un professionnel, qui saura s’adapter aux variations du marché et s’occupera lui-même des modalités administratives.

Parfait pour ceux qui ne peuvent pas forcément consacrer beaucoup de temps à la gestion de leurs placements !

Tas de pièces de monnaie avec effet de lumière
Source : GettyImages

Quelle est la différence entre une Sicav et un FCP ?

Stockées sur votre compte-titres, votre PEA (Plan d’Épargne en Actions) ou votre assurance-vie, les parts de vos OPC peuvent être vendues selon l’évolution du marché et de vos propres besoins. Mais encore faut-il comprendre ce que sont ces fameuses catégories d’OPC, les Sicav et les FCP !

Les Sicav et et les FCP se distinguent essentiellement d’un point de vue juridique. Les Sicav émettent des actions, on y est donc actionnaire. Tandis qu’un FCP émet des parts et n’est cette fois-ci pas considéré comme une société, mais comme un régime de copropriété de valeurs mobilières.

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

L’énergie est le principal poste de charges d’une copropriété. Depuis la fin des tarifs règlementés, il revient au syndic de négocier les contrats et de présenter en assemblée générale plusieurs offres, afin que les copropriétaires sélectionnent la plus adaptée.

Choix du contrat d’énergie d’un immeuble : les bonnes pratiques

Un exercice pas franchement facile quand on n’est pas un expert de l’énergie !Quelles sont les bonnes pratiques à adopter afin de faciliter la compréhension et simplifier la prise de décision ?

Tout d’abord, reprenez l’historique des factures de l’immeuble que vous avez en gestion, afin de bien analyser ses besoins et sa consommation. Essayez également d’évaluer sa consommation en intégrant les travaux à venir liés à l’énergie, comme un changement de chaudière ou un passage aux éclairages LED.

Renseignez-vous auprès de votre fournisseur actuel sur les conditions de résiliation : il est important de respecter le calendrier afin d’anticiper les délais pour comparer, analyser, résilier et souscrire une nouvelle offre.   Il s’agit notamment de ne pas rater le délai de résiliation de 30 à 60 jours afin de ne pas s’engager dans une tacite reconduction !

Par ailleurs, faites le tour des fournisseurs d’énergie afin d’obtenir un panel d’offres le plus large possible : cette procédure est des plus chronophages, n’hésitez pas à vous appuyer sur un comparateur gaz en ligne pour gagner du temps !

Comparer les offres des fournisseurs

Une fois les différentes offres en votre possession, il vous faudra les comparer : là encore cela est moins simple qu’il n’y parait. Comparer ce qui est comparable en vous assurant que le prix du MWh par exemple, pour l’électricité, inclut les mêmes composantes d’une offre à l’autre et que les offres ont les mêmes durées de validité. Pour l’électricité toujours, certaines offres n’affichent que la partie énergie alors que d’autres incluent également la part acheminement.

  • Plus largement, le prix de l’énergie est-il fixe ou indexé et si oui sur quelle variable évolue-t-il ?
  • Le tarif d’acheminement est-il fixe ou variable ?Les coûts de stockage en gaz, de capacité ou de soutirage pour l’électricité sont-ils inclus ?
  • Quelle période d’engagement choisir ? Y a-t-il des pénalités en cas de résiliation anticipée ?
  • Quelles sont les modalités de facturation ?
  • Des services supplémentaires sont-ils proposés ?
  • Le service client est-il fiable et les interlocuteurs disponibles ?

Un dernier conseil

Enfin, contraignez-vous à calculer les budgets annuels avec tous les frais, en TTC, car c’est ce que demandent les copropriétaires ! Ces démarches de comparaison sont lourdes et fastidieuses : voilà pourquoi nombre de syndics et copropriétaires préfèrent se faciliter la vie en faisant appel à des courtiers spécialisés ou à un comparateur électricité !

Pour aller plus loin

Site du comparateur d’électricité Opéra Energie : https://media.opera-energie.com/nos-conseils/comparateur-energie-professionnels/

 

Investir dans de la location meublée : tout ce qu’il faut savoir avant de franchir le pas

Investir dans de la location meublée : tout ce qu’il faut savoir avant de franchir le pas

La location meublée est en plein boom, notamment à Paris et dans les grandes villes de province. En effet, ce type de location correspond au profil de nombreux locataires : étudiants, touristes, mais aussi jeunes actifs ou salariés détachés…

Les différentes forme de location meublée

La location meublée offre de grandes possibilités à l’investisseur immobilier. Elle peut prendre différentes formes selon la localisation du bien (station touristique, ville universitaire), le ype de logement concerné (logement indépendant ou pièces d’habitation de la résidence du bailleur), la durée et la fréquence de la location (à l’année, à la saison, à la semaine), les conditions d’occupation par le locataire (résidence principale ou secondaire) ou encore les services annexes qui lui sont proposés (résidences pour étudiants pour personnes âgées).

L’activité de loueur en meublé

L’activité de loueur en meublé peut être exercée sous différents statuts. La plupart des propriétaires l’exercent à titre non professionnel (LMNP), mais d’autres en font leur activité principale et adoptent en conséquence le statut de loueur en meublé professionnel (LMP).

L’activité de la location meublée prend forme soit en location directe, dans le neuf ou dans l’ancien, mais elle peut aussi être intégrée dans le cadre de l’immobilier géré : une Résidence Service (Résidences de Tourisme, EPHAD, étudiants, seniors) qui sera exploité via un bail commercial ou via le dispositif Censi-Bouvard.

La valeur du bien à louer

Avant de vous décider, sachez que la valeur d’un bien immobilier est fortement liée à son environnement, et notamment à l’installation de nouvelles infrastructures. Ces changements peuvent influer sur sa valeur tant positivement que négativement !

 

Qu’est-ce qu’un organisme de placement collectif ?

Qu’est-ce qu’un organisme de placement collectif ?

Quand on se lance dans le monde de la Bourse et de ses échanges financiers complexes, il n’est parfois pas simple de s’y retrouver d’un acronyme à l’autre : nous vous expliquons donc ce que sont les OPC, les organismes de placement collectifs !

Feuilles de compte avec graphique bleu
Source : Unsplash

OPC : définition

Un organisme de placement collectif, c’est-à-dire un OPC, s’occupe de gérer un portefeuille d’actions et d’obligations à valeurs mobilières. Un particulier peut donc tout à fait investir dans ce genre de fonds, même avec une petite somme de départ, et accéder à des placements très divers. Les investisseurs regroupent ainsi leur mise de départ pour accroître leur importance.

Les OPC se divisent en deux catégories :

  • Les Sicav (pour société d’investissement à capital variable)
  • Les FCP (c’est-à-dire les fonds commun de placement)

Les avantages d’un OPC

Ce type d’investissement présente un certain nombre d’avantages non négligeables, tels que :

  • Sa diversité

Pour favoriser au maximum les revenus de ses investisseurs, un OPC veille à diversifier ses investissements. Ceci a également l’avantage d’éviter les pertes trop brusques et importantes : des investissements variés sont toujours plus sûrs en Bourse.

  • Le peu de fonds qu’il nécessite

Nul besoin d’avoir des revenus faramineux pour espérer spéculer en Bourse. Grâce à la mise en commun des fonds de plusieurs investisseurs, les OPC gagnent en importance.

  • Sa simplicité

Il n’est également pas nécessaire d’être un expert en finances pour se lancer dans ce type d’investissement. En effet, le portefeuille d’un OPC est géré par un professionnel, qui saura s’adapter aux variations du marché et s’occupera lui-même des modalités administratives.

Parfait pour ceux qui ne peuvent pas forcément consacrer beaucoup de temps à la gestion de leurs placements !

Tas de pièces de monnaie avec effet de lumière
Source : GettyImages

Quelle est la différence entre une Sicav et un FCP ?

Stockées sur votre compte-titres, votre PEA (Plan d’Épargne en Actions) ou votre assurance-vie, les parts de vos OPC peuvent être vendues selon l’évolution du marché et de vos propres besoins. Mais encore faut-il comprendre ce que sont ces fameuses catégories d’OPC, les Sicav et les FCP !

Les Sicav et et les FCP se distinguent essentiellement d’un point de vue juridique. Les Sicav émettent des actions, on y est donc actionnaire. Tandis qu’un FCP émet des parts et n’est cette fois-ci pas considéré comme une société, mais comme un régime de copropriété de valeurs mobilières.

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

L’énergie est le principal poste de charges d’une copropriété. Depuis la fin des tarifs règlementés, il revient au syndic de négocier les contrats et de présenter en assemblée générale plusieurs offres, afin que les copropriétaires sélectionnent la plus adaptée.

Choix du contrat d’énergie d’un immeuble : les bonnes pratiques

Un exercice pas franchement facile quand on n’est pas un expert de l’énergie !Quelles sont les bonnes pratiques à adopter afin de faciliter la compréhension et simplifier la prise de décision ?

Tout d’abord, reprenez l’historique des factures de l’immeuble que vous avez en gestion, afin de bien analyser ses besoins et sa consommation. Essayez également d’évaluer sa consommation en intégrant les travaux à venir liés à l’énergie, comme un changement de chaudière ou un passage aux éclairages LED.

Renseignez-vous auprès de votre fournisseur actuel sur les conditions de résiliation : il est important de respecter le calendrier afin d’anticiper les délais pour comparer, analyser, résilier et souscrire une nouvelle offre.   Il s’agit notamment de ne pas rater le délai de résiliation de 30 à 60 jours afin de ne pas s’engager dans une tacite reconduction !

Par ailleurs, faites le tour des fournisseurs d’énergie afin d’obtenir un panel d’offres le plus large possible : cette procédure est des plus chronophages, n’hésitez pas à vous appuyer sur un comparateur gaz en ligne pour gagner du temps !

Comparer les offres des fournisseurs

Une fois les différentes offres en votre possession, il vous faudra les comparer : là encore cela est moins simple qu’il n’y parait. Comparer ce qui est comparable en vous assurant que le prix du MWh par exemple, pour l’électricité, inclut les mêmes composantes d’une offre à l’autre et que les offres ont les mêmes durées de validité. Pour l’électricité toujours, certaines offres n’affichent que la partie énergie alors que d’autres incluent également la part acheminement.

  • Plus largement, le prix de l’énergie est-il fixe ou indexé et si oui sur quelle variable évolue-t-il ?
  • Le tarif d’acheminement est-il fixe ou variable ?Les coûts de stockage en gaz, de capacité ou de soutirage pour l’électricité sont-ils inclus ?
  • Quelle période d’engagement choisir ? Y a-t-il des pénalités en cas de résiliation anticipée ?
  • Quelles sont les modalités de facturation ?
  • Des services supplémentaires sont-ils proposés ?
  • Le service client est-il fiable et les interlocuteurs disponibles ?

Un dernier conseil

Enfin, contraignez-vous à calculer les budgets annuels avec tous les frais, en TTC, car c’est ce que demandent les copropriétaires ! Ces démarches de comparaison sont lourdes et fastidieuses : voilà pourquoi nombre de syndics et copropriétaires préfèrent se faciliter la vie en faisant appel à des courtiers spécialisés ou à un comparateur électricité !

Pour aller plus loin

Site du comparateur d’électricité Opéra Energie : https://media.opera-energie.com/nos-conseils/comparateur-energie-professionnels/

 

Investir dans de la location meublée : tout ce qu’il faut savoir avant de franchir le pas

Investir dans de la location meublée : tout ce qu’il faut savoir avant de franchir le pas

La location meublée est en plein boom, notamment à Paris et dans les grandes villes de province. En effet, ce type de location correspond au profil de nombreux locataires : étudiants, touristes, mais aussi jeunes actifs ou salariés détachés…

Les différentes forme de location meublée

La location meublée offre de grandes possibilités à l’investisseur immobilier. Elle peut prendre différentes formes selon la localisation du bien (station touristique, ville universitaire), le ype de logement concerné (logement indépendant ou pièces d’habitation de la résidence du bailleur), la durée et la fréquence de la location (à l’année, à la saison, à la semaine), les conditions d’occupation par le locataire (résidence principale ou secondaire) ou encore les services annexes qui lui sont proposés (résidences pour étudiants pour personnes âgées).

L’activité de loueur en meublé

L’activité de loueur en meublé peut être exercée sous différents statuts. La plupart des propriétaires l’exercent à titre non professionnel (LMNP), mais d’autres en font leur activité principale et adoptent en conséquence le statut de loueur en meublé professionnel (LMP).

L’activité de la location meublée prend forme soit en location directe, dans le neuf ou dans l’ancien, mais elle peut aussi être intégrée dans le cadre de l’immobilier géré : une Résidence Service (Résidences de Tourisme, EPHAD, étudiants, seniors) qui sera exploité via un bail commercial ou via le dispositif Censi-Bouvard.

La valeur du bien à louer

Avant de vous décider, sachez que la valeur d’un bien immobilier est fortement liée à son environnement, et notamment à l’installation de nouvelles infrastructures. Ces changements peuvent influer sur sa valeur tant positivement que négativement !

 

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