Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

L’énergie est le principal poste de charges d’une copropriété. Depuis la fin des tarifs règlementés, il revient au syndic de négocier les contrats et de présenter en assemblée générale plusieurs offres, afin que les copropriétaires sélectionnent la plus adaptée.

Choix du contrat d’énergie d’un immeuble : les bonnes pratiques

Un exercice pas franchement facile quand on n’est pas un expert de l’énergie !Quelles sont les bonnes pratiques à adopter afin de faciliter la compréhension et simplifier la prise de décision ?

Tout d’abord, reprenez l’historique des factures de l’immeuble que vous avez en gestion, afin de bien analyser ses besoins et sa consommation. Essayez également d’évaluer sa consommation en intégrant les travaux à venir liés à l’énergie, comme un changement de chaudière ou un passage aux éclairages LED.

Renseignez-vous auprès de votre fournisseur actuel sur les conditions de résiliation : il est important de respecter le calendrier afin d’anticiper les délais pour comparer, analyser, résilier et souscrire une nouvelle offre.   Il s’agit notamment de ne pas rater le délai de résiliation de 30 à 60 jours afin de ne pas s’engager dans une tacite reconduction !

Par ailleurs, faites le tour des fournisseurs d’énergie afin d’obtenir un panel d’offres le plus large possible : cette procédure est des plus chronophages, n’hésitez pas à vous appuyer sur un comparateur gaz en ligne pour gagner du temps !

Comparer les offres des fournisseurs

Une fois les différentes offres en votre possession, il vous faudra les comparer : là encore cela est moins simple qu’il n’y parait. Comparer ce qui est comparable en vous assurant que le prix du MWh par exemple, pour l’électricité, inclut les mêmes composantes d’une offre à l’autre et que les offres ont les mêmes durées de validité. Pour l’électricité toujours, certaines offres n’affichent que la partie énergie alors que d’autres incluent également la part acheminement.

  • Plus largement, le prix de l’énergie est-il fixe ou indexé et si oui sur quelle variable évolue-t-il ?
  • Le tarif d’acheminement est-il fixe ou variable ?Les coûts de stockage en gaz, de capacité ou de soutirage pour l’électricité sont-ils inclus ?
  • Quelle période d’engagement choisir ? Y a-t-il des pénalités en cas de résiliation anticipée ?
  • Quelles sont les modalités de facturation ?
  • Des services supplémentaires sont-ils proposés ?
  • Le service client est-il fiable et les interlocuteurs disponibles ?

Un dernier conseil

Enfin, contraignez-vous à calculer les budgets annuels avec tous les frais, en TTC, car c’est ce que demandent les copropriétaires ! Ces démarches de comparaison sont lourdes et fastidieuses : voilà pourquoi nombre de syndics et copropriétaires préfèrent se faciliter la vie en faisant appel à des courtiers spécialisés ou à un comparateur électricité !

Pour aller plus loin

Site du comparateur d’électricité Opéra Energie : https://media.opera-energie.com/nos-conseils/comparateur-energie-professionnels/

 

Investir dans de la location meublée : tout ce qu’il faut savoir avant de franchir le pas

Investir dans de la location meublée : tout ce qu’il faut savoir avant de franchir le pas

La location meublée est en plein boom, notamment à Paris et dans les grandes villes de province. En effet, ce type de location correspond au profil de nombreux locataires : étudiants, touristes, mais aussi jeunes actifs ou salariés détachés…

Les différentes forme de location meublée

La location meublée offre de grandes possibilités à l’investisseur immobilier. Elle peut prendre différentes formes selon la localisation du bien (station touristique, ville universitaire), le ype de logement concerné (logement indépendant ou pièces d’habitation de la résidence du bailleur), la durée et la fréquence de la location (à l’année, à la saison, à la semaine), les conditions d’occupation par le locataire (résidence principale ou secondaire) ou encore les services annexes qui lui sont proposés (résidences pour étudiants pour personnes âgées).

L’activité de loueur en meublé

L’activité de loueur en meublé peut être exercée sous différents statuts. La plupart des propriétaires l’exercent à titre non professionnel (LMNP), mais d’autres en font leur activité principale et adoptent en conséquence le statut de loueur en meublé professionnel (LMP).

L’activité de la location meublée prend forme soit en location directe, dans le neuf ou dans l’ancien, mais elle peut aussi être intégrée dans le cadre de l’immobilier géré : une Résidence Service (Résidences de Tourisme, EPHAD, étudiants, seniors) qui sera exploité via un bail commercial ou via le dispositif Censi-Bouvard.

La valeur du bien à louer

Avant de vous décider, sachez que la valeur d’un bien immobilier est fortement liée à son environnement, et notamment à l’installation de nouvelles infrastructures. Ces changements peuvent influer sur sa valeur tant positivement que négativement !

 

Faire un don pour payer moins d’IFI

Faire un don pour payer moins d’IFI

Depuis le 1er Janvier 2018, l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) est devenu l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI). Si le seuil d’entrée dans l’IFI et le barème ne sont pas modifiés, seule la valeur des biens immobiliers est prise en compte dans ce nouvel impôt. Il concerne ainsi uniquement les contribuables dont le patrimoine immobilier net taxable est supérieur à 1,3 million d’euros. Pour payer moins d’impôts, il est heureusement possible de conjuguer générosité et réduction fiscale.

Quel avantage à faire des dons à des fondations ?

Faire des dons à la fondation de son choix permet de réduire son IFI. En effet, une personne redevable de cet impôt, peut déduire 75% du montant de son don de son Impôt sur la Fortune Immobilière, dans la limite de 50 000€. Cela signifie donc qu’un don généreux peut permettre au contribuable d’économiser une très belle somme sur son IFI. Pour vous aider à y voir plus clair, notez que plusieurs fondations proposent un outil de calcul en ligne qui évalue le montant du don qui vous permettra de réduire votre IFI au maximum.

Zoom sur la réduction fiscale

La réduction fiscale est une pratique consistant à utiliser des options fiscales telles que les régimes dérogatoires, les niches fiscales ou encore les dons afin de réduire le montant de son imposition. L’optimisation fiscale doit respecter les obligations du pays, sinon il s’agit de pratiques frauduleuses. Il est également possible d’utiliser les failles du système fiscal pour payer moins d’impôts. Il s’agit là d’une optimisation fiscale plus obscure, qui perd complètement son sens de solidarité et de générosité. Pour l’éthique, il est donc préférable de faire un don IFI qui fera baisser le montant de son impôt plutôt que de magouiller dans l’ombre.

 

A noter, les dons ne sont pas les seuls cadeaux solidaires que vous pouvez faire : de nombreuses boutiques en ligne vous permettent d’acheter des produits éthiques, écologiques et responsables.

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

L’énergie est le principal poste de charges d’une copropriété. Depuis la fin des tarifs règlementés, il revient au syndic de négocier les contrats et de présenter en assemblée générale plusieurs offres, afin que les copropriétaires sélectionnent la plus adaptée.

Choix du contrat d’énergie d’un immeuble : les bonnes pratiques

Un exercice pas franchement facile quand on n’est pas un expert de l’énergie !Quelles sont les bonnes pratiques à adopter afin de faciliter la compréhension et simplifier la prise de décision ?

Tout d’abord, reprenez l’historique des factures de l’immeuble que vous avez en gestion, afin de bien analyser ses besoins et sa consommation. Essayez également d’évaluer sa consommation en intégrant les travaux à venir liés à l’énergie, comme un changement de chaudière ou un passage aux éclairages LED.

Renseignez-vous auprès de votre fournisseur actuel sur les conditions de résiliation : il est important de respecter le calendrier afin d’anticiper les délais pour comparer, analyser, résilier et souscrire une nouvelle offre.   Il s’agit notamment de ne pas rater le délai de résiliation de 30 à 60 jours afin de ne pas s’engager dans une tacite reconduction !

Par ailleurs, faites le tour des fournisseurs d’énergie afin d’obtenir un panel d’offres le plus large possible : cette procédure est des plus chronophages, n’hésitez pas à vous appuyer sur un comparateur gaz en ligne pour gagner du temps !

Comparer les offres des fournisseurs

Une fois les différentes offres en votre possession, il vous faudra les comparer : là encore cela est moins simple qu’il n’y parait. Comparer ce qui est comparable en vous assurant que le prix du MWh par exemple, pour l’électricité, inclut les mêmes composantes d’une offre à l’autre et que les offres ont les mêmes durées de validité. Pour l’électricité toujours, certaines offres n’affichent que la partie énergie alors que d’autres incluent également la part acheminement.

  • Plus largement, le prix de l’énergie est-il fixe ou indexé et si oui sur quelle variable évolue-t-il ?
  • Le tarif d’acheminement est-il fixe ou variable ?Les coûts de stockage en gaz, de capacité ou de soutirage pour l’électricité sont-ils inclus ?
  • Quelle période d’engagement choisir ? Y a-t-il des pénalités en cas de résiliation anticipée ?
  • Quelles sont les modalités de facturation ?
  • Des services supplémentaires sont-ils proposés ?
  • Le service client est-il fiable et les interlocuteurs disponibles ?

Un dernier conseil

Enfin, contraignez-vous à calculer les budgets annuels avec tous les frais, en TTC, car c’est ce que demandent les copropriétaires ! Ces démarches de comparaison sont lourdes et fastidieuses : voilà pourquoi nombre de syndics et copropriétaires préfèrent se faciliter la vie en faisant appel à des courtiers spécialisés ou à un comparateur électricité !

Pour aller plus loin

Site du comparateur d’électricité Opéra Energie : https://media.opera-energie.com/nos-conseils/comparateur-energie-professionnels/

 

Investir dans de la location meublée : tout ce qu’il faut savoir avant de franchir le pas

Investir dans de la location meublée : tout ce qu’il faut savoir avant de franchir le pas

La location meublée est en plein boom, notamment à Paris et dans les grandes villes de province. En effet, ce type de location correspond au profil de nombreux locataires : étudiants, touristes, mais aussi jeunes actifs ou salariés détachés…

Les différentes forme de location meublée

La location meublée offre de grandes possibilités à l’investisseur immobilier. Elle peut prendre différentes formes selon la localisation du bien (station touristique, ville universitaire), le ype de logement concerné (logement indépendant ou pièces d’habitation de la résidence du bailleur), la durée et la fréquence de la location (à l’année, à la saison, à la semaine), les conditions d’occupation par le locataire (résidence principale ou secondaire) ou encore les services annexes qui lui sont proposés (résidences pour étudiants pour personnes âgées).

L’activité de loueur en meublé

L’activité de loueur en meublé peut être exercée sous différents statuts. La plupart des propriétaires l’exercent à titre non professionnel (LMNP), mais d’autres en font leur activité principale et adoptent en conséquence le statut de loueur en meublé professionnel (LMP).

L’activité de la location meublée prend forme soit en location directe, dans le neuf ou dans l’ancien, mais elle peut aussi être intégrée dans le cadre de l’immobilier géré : une Résidence Service (Résidences de Tourisme, EPHAD, étudiants, seniors) qui sera exploité via un bail commercial ou via le dispositif Censi-Bouvard.

La valeur du bien à louer

Avant de vous décider, sachez que la valeur d’un bien immobilier est fortement liée à son environnement, et notamment à l’installation de nouvelles infrastructures. Ces changements peuvent influer sur sa valeur tant positivement que négativement !

 

Faire un don pour payer moins d’IFI

Faire un don pour payer moins d’IFI

Depuis le 1er Janvier 2018, l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) est devenu l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI). Si le seuil d’entrée dans l’IFI et le barème ne sont pas modifiés, seule la valeur des biens immobiliers est prise en compte dans ce nouvel impôt. Il concerne ainsi uniquement les contribuables dont le patrimoine immobilier net taxable est supérieur à 1,3 million d’euros. Pour payer moins d’impôts, il est heureusement possible de conjuguer générosité et réduction fiscale.

Quel avantage à faire des dons à des fondations ?

Faire des dons à la fondation de son choix permet de réduire son IFI. En effet, une personne redevable de cet impôt, peut déduire 75% du montant de son don de son Impôt sur la Fortune Immobilière, dans la limite de 50 000€. Cela signifie donc qu’un don généreux peut permettre au contribuable d’économiser une très belle somme sur son IFI. Pour vous aider à y voir plus clair, notez que plusieurs fondations proposent un outil de calcul en ligne qui évalue le montant du don qui vous permettra de réduire votre IFI au maximum.

Zoom sur la réduction fiscale

La réduction fiscale est une pratique consistant à utiliser des options fiscales telles que les régimes dérogatoires, les niches fiscales ou encore les dons afin de réduire le montant de son imposition. L’optimisation fiscale doit respecter les obligations du pays, sinon il s’agit de pratiques frauduleuses. Il est également possible d’utiliser les failles du système fiscal pour payer moins d’impôts. Il s’agit là d’une optimisation fiscale plus obscure, qui perd complètement son sens de solidarité et de générosité. Pour l’éthique, il est donc préférable de faire un don IFI qui fera baisser le montant de son impôt plutôt que de magouiller dans l’ombre.

 

A noter, les dons ne sont pas les seuls cadeaux solidaires que vous pouvez faire : de nombreuses boutiques en ligne vous permettent d’acheter des produits éthiques, écologiques et responsables.

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

Nos conseils pour choisir le contrat d’énergie d’un immeuble

L’énergie est le principal poste de charges d’une copropriété. Depuis la fin des tarifs règlementés, il revient au syndic de négocier les contrats et de présenter en assemblée générale plusieurs offres, afin que les copropriétaires sélectionnent la plus adaptée.

Choix du contrat d’énergie d’un immeuble : les bonnes pratiques

Un exercice pas franchement facile quand on n’est pas un expert de l’énergie !Quelles sont les bonnes pratiques à adopter afin de faciliter la compréhension et simplifier la prise de décision ?

Tout d’abord, reprenez l’historique des factures de l’immeuble que vous avez en gestion, afin de bien analyser ses besoins et sa consommation. Essayez également d’évaluer sa consommation en intégrant les travaux à venir liés à l’énergie, comme un changement de chaudière ou un passage aux éclairages LED.

Renseignez-vous auprès de votre fournisseur actuel sur les conditions de résiliation : il est important de respecter le calendrier afin d’anticiper les délais pour comparer, analyser, résilier et souscrire une nouvelle offre.   Il s’agit notamment de ne pas rater le délai de résiliation de 30 à 60 jours afin de ne pas s’engager dans une tacite reconduction !

Par ailleurs, faites le tour des fournisseurs d’énergie afin d’obtenir un panel d’offres le plus large possible : cette procédure est des plus chronophages, n’hésitez pas à vous appuyer sur un comparateur gaz en ligne pour gagner du temps !

Comparer les offres des fournisseurs

Une fois les différentes offres en votre possession, il vous faudra les comparer : là encore cela est moins simple qu’il n’y parait. Comparer ce qui est comparable en vous assurant que le prix du MWh par exemple, pour l’électricité, inclut les mêmes composantes d’une offre à l’autre et que les offres ont les mêmes durées de validité. Pour l’électricité toujours, certaines offres n’affichent que la partie énergie alors que d’autres incluent également la part acheminement.

  • Plus largement, le prix de l’énergie est-il fixe ou indexé et si oui sur quelle variable évolue-t-il ?
  • Le tarif d’acheminement est-il fixe ou variable ?Les coûts de stockage en gaz, de capacité ou de soutirage pour l’électricité sont-ils inclus ?
  • Quelle période d’engagement choisir ? Y a-t-il des pénalités en cas de résiliation anticipée ?
  • Quelles sont les modalités de facturation ?
  • Des services supplémentaires sont-ils proposés ?
  • Le service client est-il fiable et les interlocuteurs disponibles ?

Un dernier conseil

Enfin, contraignez-vous à calculer les budgets annuels avec tous les frais, en TTC, car c’est ce que demandent les copropriétaires ! Ces démarches de comparaison sont lourdes et fastidieuses : voilà pourquoi nombre de syndics et copropriétaires préfèrent se faciliter la vie en faisant appel à des courtiers spécialisés ou à un comparateur électricité !

Pour aller plus loin

Site du comparateur d’électricité Opéra Energie : https://media.opera-energie.com/nos-conseils/comparateur-energie-professionnels/

 

Investir dans de la location meublée : tout ce qu’il faut savoir avant de franchir le pas

Investir dans de la location meublée : tout ce qu’il faut savoir avant de franchir le pas

La location meublée est en plein boom, notamment à Paris et dans les grandes villes de province. En effet, ce type de location correspond au profil de nombreux locataires : étudiants, touristes, mais aussi jeunes actifs ou salariés détachés…

Les différentes forme de location meublée

La location meublée offre de grandes possibilités à l’investisseur immobilier. Elle peut prendre différentes formes selon la localisation du bien (station touristique, ville universitaire), le ype de logement concerné (logement indépendant ou pièces d’habitation de la résidence du bailleur), la durée et la fréquence de la location (à l’année, à la saison, à la semaine), les conditions d’occupation par le locataire (résidence principale ou secondaire) ou encore les services annexes qui lui sont proposés (résidences pour étudiants pour personnes âgées).

L’activité de loueur en meublé

L’activité de loueur en meublé peut être exercée sous différents statuts. La plupart des propriétaires l’exercent à titre non professionnel (LMNP), mais d’autres en font leur activité principale et adoptent en conséquence le statut de loueur en meublé professionnel (LMP).

L’activité de la location meublée prend forme soit en location directe, dans le neuf ou dans l’ancien, mais elle peut aussi être intégrée dans le cadre de l’immobilier géré : une Résidence Service (Résidences de Tourisme, EPHAD, étudiants, seniors) qui sera exploité via un bail commercial ou via le dispositif Censi-Bouvard.

La valeur du bien à louer

Avant de vous décider, sachez que la valeur d’un bien immobilier est fortement liée à son environnement, et notamment à l’installation de nouvelles infrastructures. Ces changements peuvent influer sur sa valeur tant positivement que négativement !

 

Faire un don pour payer moins d’IFI

Faire un don pour payer moins d’IFI

Depuis le 1er Janvier 2018, l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) est devenu l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI). Si le seuil d’entrée dans l’IFI et le barème ne sont pas modifiés, seule la valeur des biens immobiliers est prise en compte dans ce nouvel impôt. Il concerne ainsi uniquement les contribuables dont le patrimoine immobilier net taxable est supérieur à 1,3 million d’euros. Pour payer moins d’impôts, il est heureusement possible de conjuguer générosité et réduction fiscale.

Quel avantage à faire des dons à des fondations ?

Faire des dons à la fondation de son choix permet de réduire son IFI. En effet, une personne redevable de cet impôt, peut déduire 75% du montant de son don de son Impôt sur la Fortune Immobilière, dans la limite de 50 000€. Cela signifie donc qu’un don généreux peut permettre au contribuable d’économiser une très belle somme sur son IFI. Pour vous aider à y voir plus clair, notez que plusieurs fondations proposent un outil de calcul en ligne qui évalue le montant du don qui vous permettra de réduire votre IFI au maximum.

Zoom sur la réduction fiscale

La réduction fiscale est une pratique consistant à utiliser des options fiscales telles que les régimes dérogatoires, les niches fiscales ou encore les dons afin de réduire le montant de son imposition. L’optimisation fiscale doit respecter les obligations du pays, sinon il s’agit de pratiques frauduleuses. Il est également possible d’utiliser les failles du système fiscal pour payer moins d’impôts. Il s’agit là d’une optimisation fiscale plus obscure, qui perd complètement son sens de solidarité et de générosité. Pour l’éthique, il est donc préférable de faire un don IFI qui fera baisser le montant de son impôt plutôt que de magouiller dans l’ombre.

 

A noter, les dons ne sont pas les seuls cadeaux solidaires que vous pouvez faire : de nombreuses boutiques en ligne vous permettent d’acheter des produits éthiques, écologiques et responsables.

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